Miniature - La lumière était si parfaite

La lumière était si parfaite

  • Carène Ponte
  • amitié
  • Auteur francophone
  • développement personnel
  • Feel good
  • Féministe
  • Roman

Le résumé

Il suffit parfois d’un rien pour que la vie s’éclaire

Comment sa vie a-t-elle pu lui échapper à ce point ? Devenue mère au foyer à la naissance de ses enfants, Megg fait face aujourd’hui à une ado en crise qu’elle ne reconnaît plus. Son mari ne se préoccupe guère des tâches quotidiennes. Et puis il y a eu le coup de grâce, cette saleté d’infarctus qui a fauché sa mère avant l’heure. Tandis qu’elle se résout à vider la maison de son enfance, Megg déniche une pellicule photo qui l’intrigue, et décide de la faire développer. Rien ne pouvait la préparer à la série de clichés qu’elle découvre alors… Une révélation qui bouleversera sa vie. Partie sur les traces d’un passé maternel dont elle ignore tout, Megg ne se doute pas que c’est son avenir qu’elle est en train de reprendre en main.

 » Un roman qui se lit d’un trait et fait du bien. «  La Voix du Nord
 » Avec ce neuvième roman, peut-être son meilleur, Carène Ponte nous offre un voyage lumineux dont on ressort apaisé. » Page des libraires
 » Si vous avez des rêves anciens non réalisés, méfiance, ce livre pourrait vous donner l’envie de les accomplir ! «  Le Courrier de l’Ouest

La critique du Chat Botté

L’avis de Delphine :

Carène Ponte livre un beau roman feel-good. J’ai adoré ses personnages si « juste » dans leurs sentiments, dans leur personnalité. On suit Megg, une jeune quadra en plein mal être, rongée par trop de charges mentales. Entre sa fille qui ne lui adresse presque plus la parole, le décès de sa mère et son mari qui ne le voit plus que comme la parfaite épouse, elle se cherche désespérément. Heureusement, elle sera aidée par sa pétillante amie Romy qui lui suggère un road-trip jusqu’en Bulgarie sur les traces de l’amour caché de sa défunte mère.

En dehors du côté délassant, ce livre fait aussi réfléchir sur la charge mentale et l’importance du dialogue. On voit qu’un rien semble insurmontable à Megg, qu’elle est toujours fatiguée et déprimée, les larmes aux bords des yeux. Pourtant, elle aime sa famille mais ne s’y épanouit plus. Beaucoup de personnes se reconnaitront dans ce personnage et dans son mal-être, la société actuelle oppressant de plus en plus les individus. Heureusement, il est possible d’y faire face et de trouver  son exutoire.

« La lumière était si parfaite » est une lecture que je vous recommande car elle apporte un brin de légèreté et de luminosité tellement bienvenu de nos jours.

parution le 7 avril 2022

prix: 8.30 euro


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